2020

Dernière mise à l’eau avant le Vendée Globe !

26 août 2020

Pas de trêve estivale pour la team voile Maître CoQ qui a travaillé d’arrache-pied tout au long du mois d’août afin que l’IMOCA aux couleurs du Volailler Inspiré soit d’attaque pour aborder les 75 jours qui le séparent du départ du Vendée Globe et les quelques 75 jours de course à suivre dès le 8 novembre ! Dès la première heure ce jour, Maître CoQ IV a retrouvé son élément naturel et le ponton du port de La Rochelle, sous l’œil de Yannick, impatient de repartir naviguer dès lundi prochain.
Sécurité et fiabilité ont été les maîtres mots du chantier d’été que nous décrit Stanislas Delbarre le responsable et coordinateur de l’équipe technique.

 

 

« Suite à la Vendée Arctique qui a été plutôt un bon galop d’essai en plus d’un super parcours novateur, sur lequel Maître CoQ IV et Yannick finissent 6ème, le bateau est rentré en chantier, mais sans aucune job list ! Les travaux hivernaux et de printemps ont donc été validés. Satisfaction évidemment pour l’équipe qui ne s’est pas pour autant tournée les pouces ! Le mot d’ordre pour le Vendée Globe et ce dernier chantier est fiabilité. Ceinture et bretelle. Si on pensait opportun d’ajouter un kilo par-ci, par-là pour une question de fiabilité, on l’a fait. Nous avons recensé tous les soucis de nos concurrents et vérifié chez nous s’il fallait renforcer des points. Les problèmes d’Hugo Boss nous ont incités à renforcer le pallier de quille arrière. Celui de Malizia nous a fait revoir le rail de mât, etc..
Au-delà des vérifications classiques après une navigation de 3600 milles, nous avons aussi apporté des points de confort comme l’installation d’un siège de rallye devant la table à carte, afin que Yannick travaille dans des conditions agréables, devant son ordinateur.
A ce stade, nous pensons que notre Maître COQ est abouti. Un grand coup de chapeau et merci à toute l’équipe pour votre investissement et votre professionnalisme. Reste devant nous une vingtaine de jours de navigation afin d’éprouver encore notre beau bateau ! C’est peu. Il ne faut pas réduire la cadence ! »